Projet pilote d'écologie urbaine participative

Objectif : permettre à chacun de devenir acteur face au défi climatique

Début du projet : 1er trimestre 2017

Budget : 40 000 euros

Créé en 2001 par l’association AAA (Atelier Architecture Autogérée), le programme R-URBAN promeut l’écologie urbaine participative par la mise en place, sur un même territoire, d’un réseau de circuits courts écologiques, économiques, sociaux et culturels adaptés au milieu urbain. Il s’articule  autour de deux unités complémentaires qui interagissent et impliquent activement les habitants de Colombes (Hauts-de-Seine) :

  • L’AgroCité :

Cette micro-ferme urbaine est structurée autour d’un jardin composé de 60 parcelles individuelles et collectives, investies par les habitants du quartier. Ateliers de sensibilisation au jardinage et au compost, développement de prototypes innovants (phytoépuration de l’eau, chauffage au compost) : lieu de vie et d’expérimentation, l’AgroCité permet aux citoyens de s’investir de manière active vers un mode de vie plus sain et plus responsable.

  • Le RecyLab :

Construite à partir de conteneurs recyclés qui la rendent particulièrement mobile, cette unité est destinée au recyclage et à la transformation des déchets locaux. Elle comprend un atelier pour les activités de réparation d’appareils domestiques et un espace de coworking mis à la disposition des habitants. Par exemple,  l’association les « Simone de Colombes » y conçoit du mobilier à partir de matériaux recyclés.

LE RÔLE CLÉ DE LA FONDATION TERRE SOLIDAIRE  :

Nous favoriserons le lancement et l’essaimage de nouvelles unités R-URBAN dans les villes voisines de Bagneux et de Gennevilliers pour répondre aux demandes des habitants et des municipalités. Elle permettra notamment aux associations, habitants et porteurs de projets, de Colombes, Gennevilliers et Bagneux de se rencontrer et de partager leurs expériences, savoirs et bonnes pratiques pour un déploiement réussi du projet.

"L'AgroCité apprend, donne à partager à mes enfants et aux habitants de notre quartier déjà tellement urbanisé. C'est un poumon de nature dans le bitume."

dit Pascaline Omei, habitante de Colombes (Hauts-de-Seine)